Frog n’ Rock 2008

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Retour sur le festival Frog n’ Rock qui avait lieu le 14 août à Bouverans.

Le festival Frog n’ Rock est de ces festivals de campagne mis en place au milieu de nulle part. Le petit village de Bouverans dans le Doubs accueille pour la 5eme année ce festival au milieu du mois d’août. A quelques kilomètres de Pontarlier, des artistes comme Miro, My Pollux ou Hell Nino se sont déjà essayé à cette scène l’année dernière.

Cette année, c’est Manu, ex-chanteuse de Dolly qui tient la tête d’affiche. Et autour d’elle, Austin Newcomers, Benja et Weepers Circus assureront le reste du spectacle.

Mais c’est d’abord tout une petite équipe d’anciens fans de Dolly, toujours réunis dans la street team de Manu, que je retrouve là bas. Preuve que la gentillesse et la simplicité de l’artiste est intacte, elle a gardé autour d’elle une petite communauté prêt à faire des kilomètres pour la voir.

Une interview de Manu sera prochainement disponible sur festivals-rock.com, mais pas de vidéo malheureusement.

En attendant Manu, c’est avec Benja que la soirée commence. Benja, c’est en fait Benjamin Vuillermoz. Le jeune artiste / groupe a déjà connu les récompenses avec un concours remporté qui leur a permis de jouer en première partie de Cali et Miossec, rien de moins.

Dans le concert de Benja, il nous arrive de fermer les yeux et de se surprendre à ne plus savoir si on est pas à l’Olympia devant M. Mais pas de pâle copie, Benja est réellement original et son univers nous englobe petit à petit et on s’y sent bien. Vivement la prochaine fois.

La suite des découvertes se poursuit avec Weepers Circus. Et de nouveau, il est question d’originalité et d’univers. Il est difficile de décrire le style du groupe, mais on sent qu’ils trouvent toute leur place sur scène, et on en a la confirmation après avoir réécouté les titres sur album ensuite. Weepers Circus est le genre de groupe dont on aura du mal à parler, mais qui mérite qu’on en parle.

Et on arrive alors à Manu. Et encore une fois (décidément), il est réellement question d’univers. On sent clairement l’implication de l’artiste dans l’écriture de l’album. Varié entre calme et secouage de tête, balancé entre écriture en français, anglais et même japonais, Manu a écrit là un album varié. Mais à chaque fois, elle nous invite à la consoler lors des morceaux intimistes et à bouger avec elle. Les émotions changent, mais passent toujours. Mission réussie.

La soirée se terminera par Austin Newcomers, que j’aurais déjà vu et qui continue à progresser.